Avant le Goncourt


Ce n'est pas tant le thème qui a séduit, le procédé du jeu de dominos est époustouflant

Publié le 19 février 2021


Adelphité

Si le terme n’est pas nouveau, il semble naître sur les lèvres des activistes féministes francophones depuis peu. Autour d’un verre, à table ou en réunion, il émerge de plus en plus, suivi souvent de cette question « ça veut dire quoi adelphité ? »

L’adjectif adelphe, issu du grec ancien adelphós (utérin), est à l’origine un terme botanique : « Dont les filets sont soudés ensemble, en parlant des étamines ».

définition de l'adelphité
Un ou une adelphe désigne les personnes nées de mêmes parents indistinctement de son genre ou sexe, le frère ou la sœur de quelqu’un.

Le terme adelphe est un équivalent au mot anglais sibling utilisé pour remplacer les mots spécifiques frère et sœur.

Plus inclusif, il permet d’inclure les personnes non binaires ne se reconnaissant pas dans la fraternité ou la sororité.

« Un mot inventé, pour un sentiment à imaginer, à rêver, à réaliser, peut-être, en ce XXI° siècle. Le mot adelphité est formé sur la racine grecque adelph- qui a donné les mots grecs signifiant sœur et frère, tandis que dans d’autres langues (sauf en espagnol et en portugais, ainsi qu’en arabe), sœur et frère proviennent de deux mots différents. Englobant sororité (entre femmes) et fraternité (entre hommes), l’adelphité désigne des relations solidaires et harmonieuses entre êtres humains, femmes et hommes. » écrit Florence Montreynaud, écrivaine, historienne, linguiste et militante féministe.

Publié le 18 février 2021


Le baiser : Emrys


Photo: Martin Michiels

Publié le 15 février 2021


Parfois, je m'étonne moi-même

CAPTIEUSE Avertissement : ce texte comporte plusieurs contaminations par invasion de fictions mutantes, des coagulations phonétiques, des copier/coller et un zeugme. « Ce produit mellifluent, sapide et polygène, s’évapore avec la plus grande facilité cependant qu’il ne s'acquiert qu'à la sueur de son front, du moins chez les esploités de ce monde dont je suis… » [1] Quand Queneau nous parle du fric, par l’intermédiaire de l’Oncle Gabriel s’appliquant à la dégradation de la langue ffrançouèze, la bienséance n’a qu’à bien se tenir. Doukipudonktan faisait beaucoup rire mon paternel, qui avait 20 ans en 1940, ce nostalgique d’un temps où Maurice Grevisse enseignait à l’École des Cadets. Moi ça me laissait assez perplexe et si j’ai hérité de son Bon usage, ce n’est pas moi qui l’aurai usé. Mon berceau, ce n’était pas Rome ou la Grèce, mais l’école buissonnière avec Fifi Brin d’acier…Apprendre à l’école pour comprendre le monde ? Pourquoi s’encombrer d’un passé qui aurait été écrit par des crétins, des imbéciles ou des adversaires ? [2]
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Publié le 8 février 2021


Encore une fois...

Publié le 7 février 2021


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