Parfois, je m'étonne moi-même

CAPTIEUSE Avertissement : ce texte comporte plusieurs contaminations par invasion de fictions mutantes, des coagulations phonétiques, des copier/coller et un zeugme. « Ce produit mellifluent, sapide et polygène, s’évapore avec la plus grande facilité cependant qu’il ne s'acquiert qu'à la sueur de son front, du moins chez les esploités de ce monde dont je suis… » [1] Quand Queneau nous parle du fric, par l’intermédiaire de l’Oncle Gabriel s’appliquant à la dégradation de la langue ffrançouèze, la bienséance n’a qu’à bien se tenir. Doukipudonktan faisait beaucoup rire mon paternel, qui avait 20 ans en 1940, ce nostalgique d’un temps où Maurice Grevisse enseignait à l’École des Cadets. Moi ça me laissait assez perplexe et si j’ai hérité de son Bon usage, ce n’est pas moi qui l’aurai usé. Mon berceau, ce n’était pas Rome ou la Grèce, mais l’école buissonnière avec Fifi Brin d’acier…Apprendre à l’école pour comprendre le monde ? Pourquoi s’encombrer d’un passé qui aurait été écrit par des crétins, des imbéciles ou des adversaires ? [2]
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Publié le 8 février 2021